En cours | Actions | Musée | Participants | Orientations | Publications | Partenaires | Contact
    2009/2008 | 2007/2006 | 2005/2004 | 2003 | 2002 | 2001 | 2000 | 1999 | 1998
| 1997 | 1990


   

  

Exposition :

Collège Henri-Wallon de Garge-les-Gonesse
> du 25 au 29 janvier 1999





PHILIPPE LALEU
Ordinary fiction (sérigraphie sur chemises blanches)

Philippe Laleu


FRANCESC ABAD
Fiat, Justicia, Pereat, Mundus (Marbre, acier)

Francesc Abad


ALFONSO VALLES
Ego 5 (Néon, 11 photographies , crayon)

Alfonso Valles







Table ronde du vendredi 29 :

Table ronde


Intervenants: Philippe Laleu, artiste
Véronique Pattegay, artiste
Alfonso Vallès, artiste


Un élève : « Quand vous faites quelque chose d'artistique, il y a des limites ?

Ph. Laleu : En fait, tu parles de la censure. Il y a beaucoup d'artistes qui se posent la question de la censure, doit-on s'arrêter, et où ? [...] Mais la censure, c'est surtout un interdit qui se pose quelque part et qui te dit : tu ne peux pas exprimer ce que tu veux librement [...].

Un élève : Oui, mais cela dépend des pays, non ?


Ph. Laleu : Même dans des pays très libéraux, les artistes s'autocensurent. Il y a pourtant une censure officielle qui est celle des gouvernements, cela peut être aussi une censure morale ou religieuse. On essaie de porter ces limites le plus loin possible, pour garder un travail le plus ouvert possible. Ces limites sont posées par notre propre culture, notre religion et les contraintes sociales dans lesquelles nous sommes tous. Pour ce qui est de la pratique artistique, il y a aussi des contraintes matérielles. La technique, quelquefois, ne nous permet pas d'aller aussi loin qu'on le voudrait. »


Une élève : « Les élèves, ou plutôt tous les enfants qui sont à côté de la lumière, ils sont égaux. C'est peut-être un jeu de mots parce que ego, cela veut dire "moi" en latin mais tous ces enfants (il y en a onze), ils sont tous différents et en fait, ils sont égaux. »






  < haut