"Je travaille toujours
avec la parole et le paysage, la pièce
Auschwitz s'inscrit dans cette logique. Elle reprend,
dans un fragment, la fragilité du paysage
et en même temps, c'est une parole significative
qui impose la conscience d'un avant et d'un après
Auschwitz. J'ai gravé ce nom dans la terre
et peu à peu, le temps, la pluie ont effacé
le nom. Cette réflexion sur l'idéologie
dominante des années de Hitler au pouvoir
est en même temps une réflexion sur
l'Europe qui oublie. C'est un travail pour la
mémoire, pour réfléchir le
passé." |